Vu ou à voir

Dans cette section, je souhaite partager mes coups de cœur pour ma deuxième passion dévorante : le patrimoine, valorisé sous toutes les formes (mais principalement ici par l’exposition), tout en restant autour des thématiques (très élargies) qui nous occupent, à savoir le textile, le vêtement, le bijou et par extension la parure, l’ornement, le corps, l’histoire de la mode, des matériaux, la création… Que sais-je encore?  Et y trouver, pourquoi pas, l’inspiration!

Attention, mon objectif n’est pas ici de me faire critique d’expo, mais simple relais. D’autres part, même si j’aimerais, je ne peux pas sillonner la France du nord au sud pour découvrir et faire un compte rendu de chaque expo digne d’intérêt (et elle sont nombreuses), aussi tout retour sur les expos citées -ou non!- est le bienvenu.

Côté histoire de la mode, je ne trouve pas grand chose à me mettre sous la dent cette année contrairement à l’année dernière où la programmation  était particulièrement alléchante, entre Fashioning Fashion et La Mécanique des dessous aux Arts décoratifs, et La Mode et les impressionistes à Orsay. Je regrette d’avoir manqué Roman d’une garde robe au musée Carnavalet en début d’année, l’idée de suivre l’évolution d’une professionnelle dans les hautes sphères de la mode au début du siècle ne m’aurait pas déplu. En effet, bizarrement les grandes expo monographiques glorifiant de grands créateurs contemporains ne me font pas me précipiter…

J’ai plutôt tendance à lorgner sur ça donc : La Mode en France dans les 50’s, au Palais Galliera, dont je ne peux pas vous dire grand chose pour l’instant puisqu’elle n’est pas encore ouverte, si ce n’est que les grands attendus seront abordés : l’évolution de la silhouette avec le style New Look, les griffes Chanel et Balenciagga mais également un aspect plus intéressant avec tout le bouleversement induit par le boom du prêt à porter. Affaire à suivre donc, je vous dirai à la fin de l’été si j’ai trouvé assez de temps pour y faire un tour (le manque de temps, ce vieux problème…). A voir au Palais Galliera du 12 juillet au 2 novembre 2014.

Au moins une expo dont je peux vous parler car j’ai pu la visiter : Quand l’habit fait le moine, qui propose donc d’aborder les collections photographiques d’un musée sous l’angle d’une thématique très ciblée, celle du vêtement de travail. Certes, on s’éloigne un peu de notre sujet, mais pas tant que ça puisqu’on parle bien de vêtements et qu’on part du principe qu’ils sont bien évidemment eux aussi extrêmement codifiés. Ce qui m’a particulièrement plu dans cette expo, c’est l’articulation autour de 4 grandes thématiques : le vêtement de travail symbole des pouvoirs, repère collectif, protection et enfin démarcation par la personnalisation. Les photographies (aussi bien anciennes que contemporaines) sont mises en parallèle avec des tenues et équipement de travail. On se retrouve donc nez à nez avec des ensembles parfois impressionnants comme tout l’attirail du boucher en secteur industriel ou étonnants comme la tenue de protection du couvreur ou du facteur toutes droit sorties d’un autre âge… La seule chose que l’on pourrait regretter c’est qu’elle n’ait pas pu être développée sur une plus grande surface. A voir à Rennes, au Musée de Bretagne, jusqu’au 16 novembre.

Enfin, et ça ne vous a pas échappé je n’en doute pas, il se trouve que je me suis prise de passion aussi pour la breloque. J’ai donc repéré une expo qui me semble fort intéressante au musée du verre et de ses métiers à Dordives, du moins au vu du synopsis Parure : usages et utilisation du verre dans les bijoux. En effet je n’ai pas encore eu le temps de la visiter mais rien ne presse, puisqu’elle vient à peine d’ouvrir et que le site n’est même pas à jour… On devrait en savoir plus sur l’histoire du bijou depuis l’origine de l’Homme, les différentes façons de se parer, pour quelles significations… Tout cela à travers un créneau bien précis, celui d’un matériau, le verre, exploré aussi bien du point de vue esthétique que technique, ce que j’apprécie toujours beaucoup! Parce que c’est bien beau tout ça, mais moi perso si je noircis encore des pages à ces heures, c’est pas juste parce que ça me plait de faire la potiche sur des photos, c’est aussi parce que j’aime bien comprendre comment ça marche!! A voir jusqu’au 23 novembre, à Dordives, au musée du verre et de ses métiers.

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